BIOMETRISATION DES ETUDIANTS ET ENSEIGNANTS : le ministre de l’enseignement supérieur relance les activités

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Biométrisation des étudiants à l'ISSEG de Lambanyi

Après plus de deux mois d’interruption, le recensement biométrique des enseignants et étudiants a été relancé ce lundi, 17 juillet 2017 à l’Institut Supérieur des Sciences de l’Education de Guinée(ISSEG). L’objectif de la reprise de ce recensement est d’enrôler tous les étudiants qui n’ont pas été enregistrés lors des premières opérations de biométrisation.

Ce lundi, 17 Juillet 2017, l’affluence a été peu remarquable à l’ISSEG de Lambanyi­. Les quelques étudiants présents n’ont pas pu être recensés à cause du manque de certains documents. «Malgré tout le temps mis, certains étudiants sont venus encore avec des anomalies telles que la non-conformité des informations sur les différents dossiers à fournir. Et certains viennent carrément sans l’extrait de naissance ou sans badge, dans ce cas, nous sommes obligés de les rejeter à nouveau», explique Jacques GOMOU, responsable à l’organisation.

Beaucoup d’étudiants  franchissent l’étape de contrôle des documents, mais se heurtent à d’autres facettes du contrôle à l’intérieur de la salle du pré-recensement. Ils sont quelquefois rejetés pour des raisons que signale le directeur technique des opérations Amara CAMARA : «Ce matin, j’ai reçu un étudiant de la session 2012 qui ne figurait pas dans la base de donnée. J’ai également vérifié dans le fichier Excel que nous a envoyé le Service national des Examens où il ne figurait pas aussi. Je l’ai donc mis à la disposition du service concerné pour des fins de vérification».

Si certains étudiants ont rencontré des difficultés dès le début de cet enregistrement de rattrapage, d’autres par contre, ont franchi toutes les étapes. «Tous mes dossiers  étaient au complet, avec tous les renseignements conformes. Je me suis donc recensé, je me sens fier», s’est réjoui Patrice KAMANO, étudiant à l’ENI de Dubréka.

Selon le responsable à l’organisation, cette biométrisation de rattrapage va s’étendre sur une période de deux semaines. Tous  ceux qui n’ont pas été recensés pendant le premier recensement qui a couvert tout le pays, doivent rallier Conakry pour être enregistrés dans la base des données.

Morlaye KEITA